Parce que ça donne envie d’écrire, c’est dire

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Nous descendons vers la mer, nous remontons vers le ciel.

Nous montons vers le ciel, nous redescendons vers la mer.

D’abord méthodiquement puis naturellement et enfin inlassablement.

 

Nous découvrons cette petite cabane verte pistache cachée dans un pli du ciel entre un bougainvillier rose et une azalée blanche.

Nous ne sommes que tous les quatre.

La petite porte de la petite cabane se referme.

Nous nous regardons comme si cela faisait un an que l’on ne s’était pas vu.

On rougirait presque de cette intimité si particulière.

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Quelques minutes

Quelques minutes pour retrouver cette Rose qui semble avoir repris sa liberté.

Je suis, je crois que vous l’aviez compris, une passionnée.

La passion c’est un peu comme l’amour, ça vous tombe dessus sans trop savoir pourquoi ; et cette chose qui n’existait pas hier devient une évidence.

L’écriture a été pour moi mon évidence ces quatre dernières années. Une écriture toute particulière puisque j’avais besoin de la mettre en ligne.

Un besoin de reconnaissance, assurément.

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Plus rien

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De cette maison, je vous en avais parlé ici et puis , et puis encore ici
 
Ce matin, j’avais un rendez-vous professionnel qui me semblait vital, inévitable.
Je reçois un coup de téléphone de ma mère alors que je suis en train de sortir de chez moi.
Je réponds pour lui dire que ce n’est pas le moment, que je suis concentrée sur mon rendez-vous vital.
 
Une hésitation, un silence.
« La maison de l’Oisans a brulé cette nuit ma chérie, il ne reste rien. Rien »
Une hésitation, un silence.
Il ne reste rien.
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Mon bureau

C’est une toute petite pièce dans mon immense maison.
C’est un endroit que je n’avais pas vraiment dessiné.
Je savais qu’il serait là et qu’il serait à moi.
Un mur gris pour ne pas qu’il soit blanc.
Les autres blancs pour qu’ils ne soient pas gris.
 

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Tout cela à la fois

Accepter de quitter le doux cocon de l’enfance et se battre pour devenir une adolescente.

Oublier comme il était bon de n’être responsable de pas grand chose pour prendre des décisions que l’on peine à assumer mais qui dessine la femme que l’on va devenir.

Mettre des années à aimer être seule, à s’aimer, à s’assumer, à accepter que l’on ne peut pas tout contrôler.

Devenir une femme, mettre des années à accepter que l’on sera deux maintenant.

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